Maman Coquine ne l’a pas facile

Dur, dur d’être parents, parfois. La journée m’a semblé ne jamais avoir de fin. Ma fille a passé son temps à pleurnicher pour un rien, mon fils à s’obstiner avec nous. Quand enfin ils sont couchés, j’avoue que je suis complètement drainée. Par contre, cela ne signifie pas que Monsieur Coquin et moi, nous devions nous tenir tranquilles. Non, non, non!

Je débouche une bouteille de vin blanc et m’installe devant mon ordinateur. Je continue l’écriture de mon nouveau projet, et surfe un peu sur le net, le temps de laisser l’alcool faire son effet. Puis je monte me changer un peu les idées devant un film, tout en sirotant mon deuxième verre de vin.

Lorsque Monsieur Coquin est enfin prêt, je l’accompagne dans la douche. Bien qu’elle soit plus ou moins adéquate pour être à l’aise à deux, j’aime bien profiter de ce moment avec lui. Naturellement, Monsieur Coquin n’est pas trop de cet avis, et nous sortons rapidement nous réfugier sous les couvertures. De toute façon, je dois admettre que là, au moins, nous ne risquons pas de geler!

À peine suis-je couchée que je me presse contre son corps qui, étonnamment, est déjà quasiment tout chaud. Je ne comprends pas le fonctionnement de l’homme et de sa température. Je suis complètement gelée. Mes fesses ressemblent à des blocs de glace et j’entends Monsieur Coquin aspirer avec force lorsqu’elles entrent en contact avec son membre éveillé. Je pense bien qu’il lui faudra quelques minutes pour s’en remettre.

Je décide de l’aider et pose mes mains sur ses testicules. Je le vois qui ferme les yeux et qui se détend. Les pressant légèrement, je m’approche encore plus de lui et m’empare de ses lèvres. Monsieur Coquin me répond doucement, tout occupé par les caresses que je lui prodigue. Je me détache de sa bouche et dirige la mienne vers sa verge à nouveau prête. Je lèche du bout de ma langue son gland rosé avant d’engloutir sa tige jusqu’au fond de ma gorge. Je me mets à sucer avec force son membre qui riposte en donnant de petits coups rythmés.

Alors que je m’amuse à mordiller son gland et qu’un grand frisson s’étend dans tout mon corps, un bruit de bébé se fait entendre : Ouiinn. Monsieur Coquin et moi figeons, mais décidons de faire comme si nous n’avions rien entendu. Après tout, notre fille est peut-être en train de faire un mauvais rêve et elle ne faisait que pleurnicher un peu. Ça va lui passer. Je reprends donc comme si de rien n’était ce que j’étais en train de faire.

Une fois de plus, tandis que je fais à nouveau plonger sa verge dans ma bouche, que Monsieur Coquin gémit doucement, une main sur ma tête, un Ouiinn plus prononcé éclate dans la pièce voisine. Cette fois, je me relève et attends quelques instants, pleine d’espoir. Ouiinn ouiinn ouinn. Tout en bougonnant, j’enfile ma robe de chambre et pars rejoindre notre fille qui est debout dans son lit, son petit visage apeuré couvert de larmes. Mon cœur de mère fond, il ne peut en être autrement. Quelques câlins plus tard, je me faufile hors de sa chambre pour réintégrer la mienne.

Monsieur Coquin en a profité pour se cacher dans les couvertures, et moi, à nouveau gelée, prend littéralement d’assaut son corps tout chaud. Mes mains se cramponnent à ses fesses douces et fermes alors que je presse mon sexe sur le sien, qui se réveille à nouveau. Désirant poursuivre là où nous étions rendus, je retire les draps et me penche vers son entrejambe. Monsieur Coquin ne se fait pas prier, et il guide son membre entre mes lèvres tremblantes. Je veux le retrouver dur dans ma bouche, alors je le suce, le mordille et le lèche avidement.

Satisfaite, je me laisse tomber à ses côtés et l’entraîne par-dessus moi. Il glisse une de ses mains entre mes cuisses et insère un de ses doigts dans ma fente. Je cambre le dos et écarte mes jambes. L’autre main de Monsieur Coquin pétrit l’un de mes seins, alors que ses lèvres s’emparent des miennes. Je gémis doucement. Quel bonheur!

Les doigts de Monsieur Coquin se font maintenant plus entreprenants alors qu’il les presse sur mon clitoris qui commence à palpiter sous la pression. Une brûlure s’y installe tranquillement, montant jusque dans mon bas-ventre. Les pointes de mes seins sont maintenant tendues et de petits fourmillements éclatent dans ma poitrine. Alors qu’il se met à me mordiller le cou, ses doigts abandonnent mon clitoris pour se diriger vers mon anus. Il me chatouille avec délicatesse cette entrée avant de saisir la bouteille de lubrifiant.

Nos sexes maintenant luisants, j’écarte les jambes et Monsieur Coquin place d’abord sa verge entre mes lèvres gonflées. Il l’a fait glisser de plus en plus vite, ce qui provoque de petits éclairs dans mon clitoris sur lequel son membre ne cesse de passer. J’arque mon dos et lui offre ma poitrine. Je n’attends pas longtemps avant de sentir sa langue faire de petits cercles autour de mes mamelons qui durcissent en un temps record, avant qu’il ne les aspire dans sa bouche.

De petits cris aigus quittent ma gorge, et c’est à ce moment que Monsieur Coquin enfile sa verge entre mes fesses, avec douceur, car celle-ci est de bonnes dimensions. Lorsqu’il y est en entier, mon sexe semble se gonfler de plaisir et une brûlure s’y installe. Les yeux de Monsieur Coquin brûlent de désir, et je n’ai qu’une envie, l’embrasser. J’imagine que c’est visible, il se penche tout de suite vers moi et nos lèvres entrent en collision. Un gémissement commun s’échappe de nos bouches alors qu’il augmente la cadence de ses va-et-vient.

Monsieur Coquin redresse son torse et place mes chevilles sur ses épaules. Il me semble que mon excitation vient de monter encore d’un cran. Mon cœur bat entre mes cuisses, et je ne peux résister à l’envie de me toucher. Mes doigts sur mon clitoris, je le frictionne avec vigueur. Cette vision accroît le plaisir de Monsieur Coquin dont les mains se crispent sur mes jambes. Je pousse mes fesses contre lui, une invitation silencieuse à intensifier ses mouvements. Il ne se fait pas prier, et se tenant à mes hanches, il me pénètre avec force. Mon corps en ébullition à l’intérieur, couvert de frissons à l’extérieur, je crie mon plaisir.

Avant que nous atteignions l’extase, je souffle à Monsieur Coquin de venir sur moi, plus particulièrement sur mon sexe. J’adore la sensation de son plaisir, la chaleur, à cet endroit. Le moment venu, un grognement lui échappe et il se retire en vitesse. J’écarte mes cuisses et il peut enfin exploser sur mon sexe. Mon corps tremblotant de satisfaction, un soupir de contentement quitte ma gorge.

Couchés sur le dos, notre respiration reprend tranquillement son rythme normal. Nous nous regardons, et sourions. Nous avons réussi sans nous faire trop déranger!

Publicités

Maman Coquine se met en forme

Pour le Nouvel An, j’ai eu cette idée géniale de prendre des résolutions pour la nouvelle année qui débute. La plus grosse étant de me mettre en forme, avec un programme et tout. Et aujourd’hui, c’est le grand jour. Les enfants étant chez mes parents pour un répit bien mérité, je commence à me préparer pour mon trente minutes d’exercice.

Je vais d’abord dans le salon. Je pousse la table à café et installe à sa place un tapis de yoga. J’apporte mon gros ballon d’exercice que je laisse tomber sur le sol. Puis je dépose un verre d’eau sur la table et ouvre la télévision. J’insère le DVD et me rends dans la chambre afin de m’habiller en sport.

Lorsque je pousse la porte de la chambre, je m’arrête net sur le seuil de la pièce. Nu, les jambes légèrement écartées et la main sur son membre déjà bien éveillé, Monsieur Coquin me regarde avec un sourire en coin, satisfait. La bouche entrouverte, je le fixe, surprise. Il est plutôt rare que Monsieur Coquin me fasse ce genre de surprise.

— Allez, entre! Ferme et barre la porte, m’encourage-t-il lorsqu’il voit que je ne bouge toujours pas.

Comme une automate, je fais ce qu’il me dit.

L’étonnement passé, je me dirige à petits pas vers lui. Il se redresse sur le lit et m’invite à le rejoindre. En quelques instants, je me retrouve nue, entre ses jambes. Excitée à la vue de sa verge frémissante, je m’empare de ses lèvres que je dévore goulûment. Monsieur Coquin répond avec autant d’ardeur avant de me repousser gentiment. Les yeux brûlants, il murmure dans mon oreille :

— Suce-moi. J’ai pensé à ta bouche autour de ma queue toute la journée… T’es mieux de t’en occuper…

Obligeante, je pose de petits baisers sur son torse alors que je fais glisser mon corps vers le bas. Je commence par lui embrasser le bas de son ventre, entre ses cuisses, ses testicules, avant d’avaler son membre tremblant entre mes lèvres. Monsieur Coquin laisse un grognement de contentement s’échapper dans l’air. Je souris puis je me mets à le sucer avec avidité, arrêtant parfois pour mordiller le gland ou lécher sa tige qui vibre à chaque fois sous les assauts de ma langue. J’aime lui donner ce plaisir, même si dans tout ça, la partie que je préfère est de lui mordre le gland. Une vague de frissons s’étend alors tout le long de ma colonne vertébrale et son membre qui sursaute me donne encore plus envie de lui faire plaisir, jusqu’au moment où se sera mon tour.

Justement, ne voulant pas rester en reste, j’aspire sa verge et la lèche du bout de ma langue une dernière fois avant de m’accorder une autre petite bouchée. Le souffle de Monsieur Coquin est maintenant plus court, et ses gémissements, quoique discrets, de plus en plus rapprochés. Lorsque ma bouche est enfin libre, il m’attire à lui et y plaque la sienne. Ses lèvres douces chatouillent ensuite mon cou, envoyant une onde de frissons jusqu’à la pointe de mes pieds. Les baisers sur la nuque, ça me rend dingue. Les pointes de mes seins se durcissent et une chaleur envahit tout le bas de mon corps. Je m’accroche à ses épaules et secoue la tête en tous les sens. Je n’ai aucune idée comment il fait pour pouvoir continuer à m’embrasser là, mais Dieu merci, il ne s’arrête pas!

Ses mains se posent sur mes seins, et alors qu’il les pétrit, je m’installe à califourchon sur lui. Je laisse tomber ma tête vers l’arrière, savourant son toucher sur ma peau à présent recouverte de chair de poule. Puis, mes yeux fixés sur les siens, je soulève mon bassin et me fait tomber doucement, me laissant empaler par son instrument durci. Nous gémissons à l’unisson. Monsieur Coquin s’agrippe à mes hanches, soulevant parfois ses fesses afin de pénétrer au plus profond de mon être.

Mes mains sur son torse, je le contemple. Les lignes de son front qui se détendent sous mes caresses, ses yeux brûlants de désir et de plaisir; mon cœur manque d’éclater d’amour quand je l’observe qui me regarde ainsi. Je me penche alors pour l’embrasser à nouveau, mes seins frôlant sa douce peau chaude. Le chatouillement provoque de petits picotements dans la pointe de mes seins, et me donne envie de le chevaucher davantage.

J’abandonne alors sa bouche et augmente la cadence. Mon excitation s’amplifie et je penche mon corps vers l’arrière, exposant ma poitrine à l’air frais de la chambre. Mes bouts durcis pointent vers le plafond et Monsieur Coquin s’en empare, les tortillant entre son pouce et son index avant de se mettre à me masser les seins. Je gémis, goûtant ce moment de détente et de douceur.

Monsieur Coquin, qui sait très bien que je ne peux rester indéfiniment appuyés sur mes genoux, se redresse et m’entraîne avec lui. Je suis maintenant celle sur le dos, et lui, entre mes jambes, a tôt fait de plonger sa verge à nouveau en moi. Il saisit mes chevilles et les soulève, tout en écartant mes jambes, exposant mon sexe humide. Alors qu’il me maintient ainsi, je m’accroche à ses cuisses et je lève mon bassin. Les fesses ainsi levées, Monsieur Coquin martèle son membre selon son désir. De petits cris aigus quittent mes lèvres, mon souffle devient de plus en plus rapide, et mes ongles se cramponnent encore plus fermement à sa peau.

Monsieur Coquin ralentit un peu le rythme, le temps de partager un baiser langoureux. Puis, il repart de plus belle. Ses mouvements de va-et-vient sont de plus en plus rapprochés, tout comme nos gémissements. Ses mains se referment sur mes fesses avec davantage de force, et tandis qu’un feu éclate dans mon sexe, il laisse sa jouissance déferler au plus profond de moi.

Je me laisse tomber sur son torse, avant de rouler sur le côté. Tout en sueur, je décide que j’ai assez fait d’exercice pour aujourd’hui.

Maman Coquine joue au Père Noël

© 2015 Lena Harrison. Tous droits réservés.

**Explicite** 18+

Récit1

Ce soir du 26 décembre 2015 est une soirée bien tranquille chez nous. Un verre de vin rosé à la main, du Nicolas Laloux pour être précise, je surfe sur Internet. J’attends que l’alcool fasse effet. Il semblerait que je sors mon côté coquin beaucoup plus facilement quand je suis un peu pompette! Donc, comme c’est Noël, Monsieur Coquin mérite ce qu’il y a de mieux!

Le vin commence à avoir un drôle de goût dans ma bouche. C’est l’heure. Sans bruit, je monte en haut et me dirige vers la salle de bain. Je prend rapidement ma douche et cours me cacher dans notre chambre. Heureusement, Monsieur Coquin ne s’y trouve pas! De ma cachette à lingerie, je sors un ensemble d’occasion. Ce n’est pas le préféré de Monsieur Coquin, il est beaucoup trop coloré et flyé! Mais moi je l’aime, et je ne le porte jamais. Mais pour lui faire plaisir, j’ajoute à mon costume un petit quelque chose qui devrait lui plaire. Un dernier coup d’œil dans le miroir, et je marche lentement jusque dans le salon, camouflée sous ma robe de chambre, au cas où, sans crier gare, les enfants sortiraient de leur chambre.

Arrivée à la limite du salon, j’observe mon homme qui, les écouteurs sur les oreilles, joue à sa console de jeux. Je laisse tomber ma robe de chambre et m’approche doucement. L’arbre de Noël me cache et j’en profite pour faire une entrée discrète. Question de le surprendre, mais aussi de voir combien de temps il lui faudra pour réaliser que je ne suis pas habillée d’un de mes fameux pyjamas en polar.

Derrière le sapin, je soulève une de mes jambes et la fait légèrement dépasser. Au travers des branches, il ne bouge pas. J’avance un peu plus, et pied pointé, sors ma jambe un peu plus. Je l’entends qui dépose sa manette.

— Qu’est-ce que tu fais là?

Un mélange de curiosité et d’irritation. Après tout, je viens de le déranger en plein milieu de sa partie.

Je m’avance, un sourire coquin accroché aux lèvres. Il arque les sourcils, surpris de mon habillement. Je le vois qui me regarde à la dérobée, alors qu’il ferme sa console et la télévision. Je continue de m’approcher, dandinant mes fesses, les mains sur mes hanches. Ma jupette de Mère Noël est douce sous mes doigts, et la bordure blanche en fausse fourrure me chatouille les cuisses. Je ris doucement. Je suis près de lui maintenant, plus que quelques pas. Mes mains glissent sur mon ventre et caresse mon soutien-gorge rouge Noël et viennent frôler le galbe de mes seins qui frémissent déjà sous le toucher de la frange blanche. Je retire ma tuque de Père Noël et secoue ma tête, libérant mon imposante chevelure brune. Monsieur Coquin est content. Il aime voir mes longs cheveux cascader sur mes épaules et chatouiller le bas de mon dos.

À sa hauteur, je m’installe à califourchon sur ses genoux et l’embrasse d’abord avec douceur, puis avec passion. Ses bras se referment alors autour de moi et il répond avec ardeur. Son membre s’excite déjà dans son pantalon. Je l’aide à s’en débarrasser et reprend ma position. Je sens maintenant son désir se frayer un chemin entre mes cuisses, et une chaleur s’étend dans mon sexe et mon ventre. Les mains de Monsieur Coquin effleurent mon dos et s’arrêtent sur mes cuisses. Je sens ses doigts qui se referment sur ma peau. Il agrippe mes fesses et me soulèvent en grognant légèrement, puis me dépose sur la table à café derrière moi.

La surface froide m’arrache une grimace et je l’observe qui s’installe à genoux entre mes jambes. Ses larges mains se posent à nouveau sur moi et il s’attaque à mon porte-jarretelles, approuvant au passage mes bas de nylon blancs. Il retire ma jupe de Noël et écarte mes jambes tout en déposant de petits baisers furtifs sur l’intérieur de mes cuisses. J’appuie mes mains derrière moi sur la table et profite du moment. Mon corps commence déjà à se couvrir de petits frissons lorsque je sens sa langue qui plonge entre mes lèvres. Un gémissement s’échappe de ma bouche et les pointes de mes seins se durcissent.

Pétrissant mes fesses et mes cuisses, il insère sa langue dans mon passage humide. J’offre ma poitrine au plafond alors que je pousse mon sexe sur son visage, recherchant ses caresses. Monsieur Coquin s’empare de mon clitoris, le léchant et le mordillant avec entrain. Une explosion de sensations saisit rapidement mon corps en entier avant que celui-ci ne tremble sous ses baisers.

Le souffle court, nous quittons le salon après s’être assurés d’avoir effacé toute trace de notre petite incartade. Aussitôt dans la chambre, Monsieur Coquin m’enlève ma robe de chambre et me conduit vers le lit. Il retire mon soutien-gorge qui lui chatouille le nez et plonge sa tête entre mes seins volumineux. Il suce mes mamelons avec tendresse et caresse mon ventre. Gentiment, je le repousse et l’invite à s’étendre à mes côtés.

Du bout des doigts, je frôle son torse qui s’hérisse de plaisir. Maintenant couvert de chair de poule, Monsieur Coquin soupire de contentement. J’enveloppe tendrement ses testicules dans ma main et les frôle avec douceur. Un petit gémissement se fait entendre et celui-ci augmente lorsque je prend son membre dans ma bouche chaude et humide. Sa verge, dure entre mes lèvres, sursaute et durcit à chacun de mes coups de langue. Je lèche sa tige et la suce de plus en plus fort, arrachant à Monsieur Coquin des grognements de plus en plus rapprochés. Avant de l’enlever de ma bouche, je lui mordille le gland, ce qui déclenche une vague de frissons dans mon corps.

Lorsque je m’installe à califourchon sur lui, il s’empare de mes cuisses et me fait basculer. Je tombe sur le dos et le découvre entre mes jambes, me détaillant de ses yeux brûlants de désir. Je sens mon cœur battre dans ma poitrine et dans mon entrejambe. Monsieur Coquin laisse ses mains glisser sur mes bas de nylon, avant de s’arrêter à la limite brodée enserrant mes cuisses. Avec dextérité, il soulève mon postérieur avant de le prendre dans ses larges mains et de m’attirer à lui. Je pose mes chevilles sur ses épaules, et d’un coup de reins, il envahit mon corps.

Mon dos se cambre sous les assauts de sa verge et une chaleur me submerge en entier. Je prends ses mains et les pose sur mes pauvres seins abandonnés. Il se met aussitôt à les pétrir, provoquant de petits chocs dans mes pointes durcies. Je l’attire à moi et nos bouches entrent en collision, affamées. Avec douceur, il continue de me pénétrer.

Lorsqu’il se redresse, excité, nos regards enflammés ne se quittent pas. Et alors qu’il grogne son plaisir, je m’accroche à ses bras et de petits cris aigus s’échappent de mes lèvres. Son torse se contracte devant mes yeux tandis que sa jouissance éclate au plus profond de moi.

Repu, Monsieur Coquin se laisse tomber à côté de moi. Je souris et me blottis contre lui. Ce fut un joyeux Noël pour Madame Coquine aussi! 😉