Maman Coquine joue au Père Noël

© 2015 Lena Harrison. Tous droits réservés.

**Explicite** 18+

Récit1

Ce soir du 26 décembre 2015 est une soirée bien tranquille chez nous. Un verre de vin rosé à la main, du Nicolas Laloux pour être précise, je surfe sur Internet. J’attends que l’alcool fasse effet. Il semblerait que je sors mon côté coquin beaucoup plus facilement quand je suis un peu pompette! Donc, comme c’est Noël, Monsieur Coquin mérite ce qu’il y a de mieux!

Le vin commence à avoir un drôle de goût dans ma bouche. C’est l’heure. Sans bruit, je monte en haut et me dirige vers la salle de bain. Je prend rapidement ma douche et cours me cacher dans notre chambre. Heureusement, Monsieur Coquin ne s’y trouve pas! De ma cachette à lingerie, je sors un ensemble d’occasion. Ce n’est pas le préféré de Monsieur Coquin, il est beaucoup trop coloré et flyé! Mais moi je l’aime, et je ne le porte jamais. Mais pour lui faire plaisir, j’ajoute à mon costume un petit quelque chose qui devrait lui plaire. Un dernier coup d’œil dans le miroir, et je marche lentement jusque dans le salon, camouflée sous ma robe de chambre, au cas où, sans crier gare, les enfants sortiraient de leur chambre.

Arrivée à la limite du salon, j’observe mon homme qui, les écouteurs sur les oreilles, joue à sa console de jeux. Je laisse tomber ma robe de chambre et m’approche doucement. L’arbre de Noël me cache et j’en profite pour faire une entrée discrète. Question de le surprendre, mais aussi de voir combien de temps il lui faudra pour réaliser que je ne suis pas habillée d’un de mes fameux pyjamas en polar.

Derrière le sapin, je soulève une de mes jambes et la fait légèrement dépasser. Au travers des branches, il ne bouge pas. J’avance un peu plus, et pied pointé, sors ma jambe un peu plus. Je l’entends qui dépose sa manette.

— Qu’est-ce que tu fais là?

Un mélange de curiosité et d’irritation. Après tout, je viens de le déranger en plein milieu de sa partie.

Je m’avance, un sourire coquin accroché aux lèvres. Il arque les sourcils, surpris de mon habillement. Je le vois qui me regarde à la dérobée, alors qu’il ferme sa console et la télévision. Je continue de m’approcher, dandinant mes fesses, les mains sur mes hanches. Ma jupette de Mère Noël est douce sous mes doigts, et la bordure blanche en fausse fourrure me chatouille les cuisses. Je ris doucement. Je suis près de lui maintenant, plus que quelques pas. Mes mains glissent sur mon ventre et caresse mon soutien-gorge rouge Noël et viennent frôler le galbe de mes seins qui frémissent déjà sous le toucher de la frange blanche. Je retire ma tuque de Père Noël et secoue ma tête, libérant mon imposante chevelure brune. Monsieur Coquin est content. Il aime voir mes longs cheveux cascader sur mes épaules et chatouiller le bas de mon dos.

À sa hauteur, je m’installe à califourchon sur ses genoux et l’embrasse d’abord avec douceur, puis avec passion. Ses bras se referment alors autour de moi et il répond avec ardeur. Son membre s’excite déjà dans son pantalon. Je l’aide à s’en débarrasser et reprend ma position. Je sens maintenant son désir se frayer un chemin entre mes cuisses, et une chaleur s’étend dans mon sexe et mon ventre. Les mains de Monsieur Coquin effleurent mon dos et s’arrêtent sur mes cuisses. Je sens ses doigts qui se referment sur ma peau. Il agrippe mes fesses et me soulèvent en grognant légèrement, puis me dépose sur la table à café derrière moi.

La surface froide m’arrache une grimace et je l’observe qui s’installe à genoux entre mes jambes. Ses larges mains se posent à nouveau sur moi et il s’attaque à mon porte-jarretelles, approuvant au passage mes bas de nylon blancs. Il retire ma jupe de Noël et écarte mes jambes tout en déposant de petits baisers furtifs sur l’intérieur de mes cuisses. J’appuie mes mains derrière moi sur la table et profite du moment. Mon corps commence déjà à se couvrir de petits frissons lorsque je sens sa langue qui plonge entre mes lèvres. Un gémissement s’échappe de ma bouche et les pointes de mes seins se durcissent.

Pétrissant mes fesses et mes cuisses, il insère sa langue dans mon passage humide. J’offre ma poitrine au plafond alors que je pousse mon sexe sur son visage, recherchant ses caresses. Monsieur Coquin s’empare de mon clitoris, le léchant et le mordillant avec entrain. Une explosion de sensations saisit rapidement mon corps en entier avant que celui-ci ne tremble sous ses baisers.

Le souffle court, nous quittons le salon après s’être assurés d’avoir effacé toute trace de notre petite incartade. Aussitôt dans la chambre, Monsieur Coquin m’enlève ma robe de chambre et me conduit vers le lit. Il retire mon soutien-gorge qui lui chatouille le nez et plonge sa tête entre mes seins volumineux. Il suce mes mamelons avec tendresse et caresse mon ventre. Gentiment, je le repousse et l’invite à s’étendre à mes côtés.

Du bout des doigts, je frôle son torse qui s’hérisse de plaisir. Maintenant couvert de chair de poule, Monsieur Coquin soupire de contentement. J’enveloppe tendrement ses testicules dans ma main et les frôle avec douceur. Un petit gémissement se fait entendre et celui-ci augmente lorsque je prend son membre dans ma bouche chaude et humide. Sa verge, dure entre mes lèvres, sursaute et durcit à chacun de mes coups de langue. Je lèche sa tige et la suce de plus en plus fort, arrachant à Monsieur Coquin des grognements de plus en plus rapprochés. Avant de l’enlever de ma bouche, je lui mordille le gland, ce qui déclenche une vague de frissons dans mon corps.

Lorsque je m’installe à califourchon sur lui, il s’empare de mes cuisses et me fait basculer. Je tombe sur le dos et le découvre entre mes jambes, me détaillant de ses yeux brûlants de désir. Je sens mon cœur battre dans ma poitrine et dans mon entrejambe. Monsieur Coquin laisse ses mains glisser sur mes bas de nylon, avant de s’arrêter à la limite brodée enserrant mes cuisses. Avec dextérité, il soulève mon postérieur avant de le prendre dans ses larges mains et de m’attirer à lui. Je pose mes chevilles sur ses épaules, et d’un coup de reins, il envahit mon corps.

Mon dos se cambre sous les assauts de sa verge et une chaleur me submerge en entier. Je prends ses mains et les pose sur mes pauvres seins abandonnés. Il se met aussitôt à les pétrir, provoquant de petits chocs dans mes pointes durcies. Je l’attire à moi et nos bouches entrent en collision, affamées. Avec douceur, il continue de me pénétrer.

Lorsqu’il se redresse, excité, nos regards enflammés ne se quittent pas. Et alors qu’il grogne son plaisir, je m’accroche à ses bras et de petits cris aigus s’échappent de mes lèvres. Son torse se contracte devant mes yeux tandis que sa jouissance éclate au plus profond de moi.

Repu, Monsieur Coquin se laisse tomber à côté de moi. Je souris et me blottis contre lui. Ce fut un joyeux Noël pour Madame Coquine aussi! 😉

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